*Dernières critiques et notes de presse*

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[ P. H. Allende, Tonadas] « Maria-Paz Santibanez livre toute la saveur et le pouvoir évocateur de ces lignes mélodiques délicatement variées et portées par l’énergie d’un rythme toujours structurant […] Chez Celso Garrido-Lecca, les harmonies de couleurs du Prélude précèdent une Toccata éblouissante sous les doigts de l’interprète émancipant le champ sonore du piano […] [La Caja Mágica], qui donne son titre à l’album, (est une) musique gorgée d’énergie (qui) se nourrit de contrastes et allie un propos musclé à des plages quasi immobiles qui introduisent et referment cette courte composition dessinant une forme en arche. La pièce la plus longue de cet album, Impulso, est l’oeuvre du jeune compositeur chilien Miguel Farias, tout juste trente ans. Placé en tête de l’album, Alberto Ginastera et ses trois Danzas mettent d’emblée à l’oeuvre le geste investi et virtuose de l’interprète comme dans la somptueuse Danza del gaucho matrero; interprète d’élection d’une musique avec laquelle elle a grandi, Maria-Paz Santibanez déploie toutes les qualités expressives et les couleurs d’un répertoire pianistique qui l’attache, viscéralement. » – Michèle Tosi, Resmusica, France, Novembre 2013

« Un répertoire injustement méconnu, bien loin des musiques traditionnelles, que Maria-Paz Santibanez interprète, ici, avec brio. » – Patrice Imbaud, L’éducation musicale, France, Septembre 2013

« La pianiste chilienne Maria-Paz Santibanez se consacre beaucoup à la musique d’aujourd’hui et s’est notamment fait connaître avec son enregistrement des Etudes d’interprétation de Maurice Ohana. Le titre de cette belle anthologie, La caja magica (La boîte magique), est celui d’une des deux pièces d’Arenas-Fuentes. » – Marc Vignal, Musikzen, France, Octobre 2013

Récital lancement du CD au Goethe Institut de Paris, le 28/09/2013
« C’est peu dire que María Paz Santibáñez se distingue dans la Barcarolle (*Poursuite) d’En plein air (II), un cycle écrit par le Hongrois en 1926. Avec retenue mais sans timidité, la pianiste avance droit devant, un peu rugueuse et sauvage par endroits, toujours nette dans ses notes piquées. Quant à la première série des Images du Français, c’est la fluidité du jeu qui impressionne (Reflets dans l’eau), une tendresse un peu virile qui ne s’autorise pas à pâmer (Hommage à Rameau) et l’agilité de la cavalcade finale (Mouvement). » – Laurent Bergnach, Anaclase, France, Octobre 2013

« La consécration de Maria-Paz Santibanez justifie d’une trajectoire de talent, cohérence et surmonter des défis. » – Ulisses Aesse, Diario da Manha, Brésil

« L’âme, le rythme et l’énergie avec lesquels la pianiste interprète chaque oeuvre font qu’elle arrive définitivement à prendre une place d’honneur dans le selecte univers classique contemporain. » Efraim Mellara, Hora Extra, Brésil

(CD Ohana)
« Retenons les sonorités mystérieuses et évocatrices d’un passé archaïque (qui n’est pas sans rappeler le prélude La cathédrale engloutie) de l’Étude pour les quintes et le martèlement presque rituel de celle pour les septièmes, toutes deux rendues avec feu par María Paz Santibañez.(…) Retenons-en surtout l’Étude pour les agrégats sonores, belle suspension d’harmonies contrastantes, et celle pour la troisième pédale, délicate atmosphère de résonances qui semblent flotter étrangement, que par un jeu d’une patience admirable la pianiste nous fait entendre merveilleusement bien. (…) Cet enregistrement est sans doute un document précieux pour ceux qui, comme nous, ne croient pas que soit définitivement écrite l’histoire musicale du siècle dernier. (…) brillante pianiste. » – Jorge Pacheco, Anaclase, France, Septembre 2013

Récital Théâtre Municipal, Santiago, Chili, 29 octobre 2013
« (Impulso de Miguel Farias) Una variedad de colores aflora a través de frases que emergen y se interrumpen, dando lugar a resonancias que ocupan un lugar fundamental en la pieza. La sensibilidad de la pianista con este repertorio quedó totalmente confirmada con esta interpretación.
(La caja magica de Mauricio Arenas-Fuentes) Una alta cuota de virtuosismo en la escritura dio a pie para que la intérprete mostrara sus capacidades, generando una amplia ovación en el teatro. Dos encores de Debussy, “El Viento en la Planicie” y “El Viento del Oeste”, fueron la despedida de una intérprete que esperemos que siga viniendo con regularidad a su país natal » – Alvaro Gallegos, Radio Beethoven, Chili (récital Théâtre Municipal, Santiago, Chili, 29 Octobre 2013)